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Mardi 14 décembre 2010 2 14 /12 /Déc /2010 16:26

C’est une maladie qui nous vient des fondes âges, ceux qui y son atteint se croit bien portant. Elle est insidieuse, rentre dans notre cerveau, a notre insu, nous consume, aucune médecine, aucun antidote, nous guéris pour de bon. Personne ne peut se dire indemne de cette épidémie.

Déjà, il y a deux mille ans, un personnage tenta de nous soigner en nous parlant du bon samaritain. Son message à marqué l’humanité, car nous comptons toujours nos années d’après son passage en notre monde. Mais cela n’empêcha pas l’épidémie de grossir, et furent brulés tant d’innocents en son nom au temps médiéval.

Des révolutionnaires tentaient eux aussi de trouver une bonne médecine en déclarant « que tout, naissent libre égaux » des républicains inscrivirent au fronton de leur administration et des écoles « Liberté-égalité-fraternité » mais rien n’y faisait, le cancer ne se guérissait pas. Une pieuvre noire à croix gammée recouvrit l’Europe de ces tentacules.

Libéré, nous nous crûmes guérie, des jeunes chevelus, recommandèrent de faire l’amour, pas la guerre, nous étions près a aimer le monde entier. Mais  la pieuvre n’est toujours pas morte, elle resurgit là dans notre civilisation évoluée, nous restons désemparés par tant de haine et de bêtise. Mais nous n’avons pas le droit de baisser les bras, il faut toujours la combattre, en espérant qu’un jour enfin l’humanité guérisse de ce cancer qu’est le raciste.

 

    

Par J.F. meslin - Publié dans : textes court
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Jeudi 7 octobre 2010 4 07 /10 /Oct /2010 17:36

Photo 004

 

Coures, coures, coures,

Marathon Man,

Tu en rêves temps de ta médaille,

Sur le bitume fondant,

Tu coures, coures coures,

À en perdre halène,

Régulier, tu marques tes pas,

L’œil fixe, sur ton horizon

Vers ta gloire.

 

Marathon Man,

Ton souffle court court court

Ton cœur cogne, cogne, cogne.

Les spectateurs t’applaudissent, t’encouragent.

Le soleil te tape, tape tape,

 Tu vois des étoiles.

Tu as chaud, chaud, chaud…

 

Marathon Man,

Coures, coures, coures.

Tu vois le stade au loin,

Mirage tremblant à l’horizon,

Tu imagines déjà, les hourras des spectateurs,

Saluant ta performance.

Tu vas la gagner, ta médaille olympique…

Marathon Man,

Coures coures coures…

Ton souffle est de plus en plus court…

Faut tenir, tenir, tenir…

Tes gambes flageolent,

Coures, coures coures.

 

Marathon Man,

Un adversaire te dépasse.

Hagards, tu touches terre,

Tes jambes se dérobent,

Mort, mort, mort,

 La gloire sera pour un autre.

Marathon Man !

Mort, mort, mort !

 

Par J.F. meslin - Publié dans : poèmes
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Lundi 28 décembre 2009 1 28 /12 /Déc /2009 15:27


 

On prend un mot, un seul, n’importe lequel.

Un solitaire qui dort dans le dictionnaire.

On le met là, en face de d’un autre.

Un jumeau !

On le prendra pour l’autre.

Ce n’est qu’un mot… Enfin presque !

Ce ne sera pas tout a fait le même.

Un homonyme !

Mais l’essentiel c’est qu’on le prenne pour l’autre.

Qu’il face référence !

Il aura beau être en latin,

En anglais, en grec ou en français.

Même en javanais.

Qu’importe !

L’effet serait le même.

Il survivra à toutes les critiques,

Même les plus acerbes.

Il pourra tuer, donner de l’amour

Du chagrin ou du repentir.

Ce sera ce mot là !

Le bon mot !

Il n’y en aura point d’autre,

C’est mon dernier mot !

 

Par J.F. meslin - Publié dans : poèmes
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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /Mai /2009 14:44




Ce recueil collectif est la présentation d'un travail de l'atelier d'écriture virtuelle Ailleurs. Jouer avec les mots sur Internet, tel est le but de ce voyage. Il vous invite à des destinations originales parmi les textes que chaque participant présente avec sa personnalité, suivant son humeur et son imagination. Le navire Ailleurs vous conduira aussi bien vers les neiges éternelles, l'Île de Ré, le Québec ou le Mozambique. Vous irez également vers les rivages lointains de l'époque médiévale avec ses fabliaux, avant de vous retrouver dans le blanc ou en Amérique. Ne manquez pas le départ.

 http://www.thebookedition.com/voyages-d-ailleurs-recueil-collectif-p-17617.html



 

Par J.F. meslin - Publié dans : annonce
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Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 14:48

 




C'était au temps où je prenais le RER tous les matins pour aller travailler sur Paris, et rentrais le soir par là même chemin. L'avantage du matin, c'est d'êtres en tête de ligne, avec une place assise assurée, et même, choisir toujours la même banquette, dans le sens de marche du train, sur la ranger gauche, près de la fenêtre. Pourquoi ça me demanderiez-vous ? Rien de politique dans ce choix, tout simplement, de ce coter, je ne serais pas gêné par le soleil.


Donc, ce matin-là, je me dirigeai à « ma place » et vis qu'elle était occupée, non pas par une belle blonde, mais un livre était posé là. Un pauvre livre de poche oubliée. Il ne payait pas de mine, tout racorni, aux feuilles jaunies, la couverture passée, tout moche, tout sale. Je pensais qui le propriétaire de ce bouquin l'avait jeté pour s'en débarrasser. Il était en fin de vie. Je le pris du bout des doigts pour le poser sur l'autre banquette afin de m'installer. Je possédais dans ma sacoche, un livre tout neuf, prêt à être lu sans mauvaise odeur.

Je sortis donc mon beau livre, mais je ne pouvais m'accrocher à sa lecture, l'œil constamment attiré par l'autre. On dirait qu'il m'appelait... « Ouvre-moi, ne crois pas aux apparences » semblait-il me dire.

 N'y tenant plus je le pris dans mes mains je lus le titre « L'amour est le plus fort » d'un certain Jacques Lebauchoucru. Connais pas ! Encore un livre à l'eau de rose, aucun intérêt, me dis-je.

Pendant que j'étais à mes réflexions, à la station suivante, d'autres voyageurs montèrent dans le train, l'un d'eux vint s'asseoir à  mes côtés. Je ne pouvais plus y déposer cette horreur, et dus le garder.


Machinalement, je l'ouvris, et lu en page de garde, écrie à la main d'une petite écriture fine : 

« Bonjours, toi qui prends ce livre, je ne suis pas perdu, mais je fais partie des passeurs de livre. Après ma lecture, tu peux me déposer dans tous endroits publics de ton choix, afin qu'un autre lecteur puisse me lire. Si tu as Internet, tu te branches à : http://www.passe-livre.com/passelivre.asp  et sur le forum tu dis où tu m'as trouvé et où tu me déposeras pour que ma première propriétaire puisse suivre mon voyage ».


Mon beau livre neuf pouvait attendre. Je lus ce livre voyageur. Nous avons tous connues de ces bouquins, qui ne payaient pas de mine, au titre mal choisi, avec un auteur inconnu, et une fois commencer, ne pouvant plus s'en défaire, prit par l'action. Pourtant, ce n'était qu'une histoire banale de petite orpheline du début du vingtième siècle qui rencontre l'amour, et son chéri se retrouve dans les tranchés de 14-18, revient infirme, défiguré, sa laideur le fait repousser de tous... Sauf de l'héroïne. Mais écris de telle manière qu'on reste en haleine jusqu'à la dernière page.


 Lu en deux aller et retour dans le RER, je m'y attachais, et hésitait à l'abandonner à la rue. Et où ? Dans le train de banlieue ? Était-ce bien prudent, avec toutes les bandes qui y déambulaient ? Ils pouvaient le déchiqueter, rien que pour s'amuser. Le laisser sur un banc du boulevard ? Un employé municipal pourrait le lancer dans une poubelle. Et s'il pleuvait ? Il n'y résisterait pas, dans l'état  où qu'il était le pauvre ! Il resta plusieurs jours dans ma sacoche, cohabitant avec mon livre neuf. Je ne me décidais pas. Mais ce n'était pas non plus un livre bourgeois à s'endormir dans une bibliothèque poussiéreuse. Je sentais qu'il avait hâte à reprendre son voyage.

Je finis par le laisser discrètement sur le banc d'un square, à l'ombre d'un platane. Comme cela il pourra retrouver un autre lecteur, sans êtres brûler par les rayons solaires. J'en étais jaloux, un autre allait le prendre, l'effeuiller, découvrir son mystère, le maltraiter peut-être.


Encore aujourd'hui, je me demande quel fut son destin. Tant de dangers menacent les livres, je n'aurais pas dû le laisser seul, j'aurai dû guetter, être sûr qu'il est entre bonnes mains, mais ce satané travail m'attendait.

Je préfère l'imaginer, continuant son voyage toujours, au gré de ses lecteurs, est-il à Londres ? Moscou ou Pékin ? C'est que ça voyage un livre, dans une poche ou une valise, anonyme, faisant le tour du monde, nourrissant les esprits, se sentant bien n'importe où... Dans les chambres d'hôtel, les halls de gare, les studios d'étudiants... Du moment qu'on les comprend.


Avril 2009

Par J.F. meslin - Publié dans : textes court
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Vendredi 26 décembre 2008 5 26 /12 /Déc /2008 17:51

 

 

 

 

 

Dans « Le désespoir des singes » (éditions Robert Laffont) Françoise Hardy nous raconte l’envers du décor. Comment vit une des chanteuses les plus connues de son époque lorsque les micros sont coupés et les projecteurs éteints ?

Elle commence par conter son enfance, dans la maison où elle a grandi. Elle est élevée, elle et sa sœur, par une mère seule et fantasme, loin de son père, qu’elle ne connaîtra quasiment pas.

 

Françoise ne s’est jamais prise pour une star. Timide, elle serait même le genre passe-muraille. Quand elle ne chante pas, son activité ressemble à celle de n’importe quel garçon et fille de son âge, fait de courses dans les magasins, cuisine et ménage, élever son enfant… Ne pas oser révéler son nom au téléphone lorsqu’elle sollicite une place pour son fils dans un collège privé, c’est tout elle. S’annoncer comme « la maman de thomas Dutronc » à un prof ébahi, qui l’a évidemment reconnu, le démontre aussi, elle ne sait pas se mettre en avant.

Elle désacralise quelques idoles. Son mari, Jacque Dutronc en prend pour son grade. Elle le décrit comme volage, fêtard, qui rentre bien souvent à l’heure où Paris s’éveille… Quand il rentre ! Par moments, on se demande, si elle n’écrie pas plus tôt la bio de Dutronc ? Elle lui met là, un sacré cactus ! Mais elle nous fait comprendre aussi que sous aucun prétexte, elle ne divorcera.

Elle raconte aussi la descente aux enfers de Serge Gainsbourg, miné par ses excès d’alcool, qu’il en devient insupportable, mais pour elle l’amitié s’est sacrée, ce qui l’amène à beaucoup pardonner.

 

Cette vie d’artiste est déstabilisante, le travail peut être intensif, rester près de 12 heures dans un studio pour répéter une chanson, ou trois mois en déplacement pour tourner un film, puis rester inactif six mois. Dans ses cas d’inactions, Jacques fait des ronds dans l’eau et finit par disparaître rejoindre ses copains ou ses maîtresses.

Elle pose une autre question, en racontant ses émissions sur l’astrologie : faut-il être fou pour être intéressant ?  Elle dit avoir fait une de ses meilleures émissions avec la fofolle James Birkin, et la plus plate et ennuyeuse avec un artiste équilibré, dont elle tait le nom.

 

On la suit aussi dans les studios. Sa passion, chercher la bonne tonalité d’une chanson. Elle qui ne sait pas sur quel pied danser dans sa vie de tous les jours, là on retrouve la fière Françoise qui sait ce qu’elle veut et ne transige pas. Parfois elle se trompe dans ses choix, et d’autres fois se retrouve, avec un petit chef-d’œuvre de chanson.

 

Je ne parle pas du style, parfois avec ses lourdeurs et ses transgressions, ce n’est pas de la grande littérature. Et je redis, elle tape trop sur Dutronc… Mais on lui pardonne, c’est Françoise Hardy la lunatique, et on l’aime comme elle est.

 

© J.F. Meslin

décembre 2008

Par J.F. meslin
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Lundi 22 décembre 2008 1 22 /12 /Déc /2008 22:01

Ça m’a tout l’air, d’un mot en l’air,

Qui bourdonne dans l’atmosphère,

Sans crier gare, il s’enferre,

Marche en parenthèse,

Lalalalère…

 

Entre deux phrases de grammaire,

Pas peu fière.

D’avoir produit son effet.

Lalalalère…

 

C’est une histoire pas chère,

Transcrit d’un vieux grimoire

Ou les princesses s’admiraient dans des eaux pas claires

Loin du sud, sans soleil.

Loin de leur chevalier.

Elles se cachaient, sans bonheur, se languissaient,

Et s’étiolaient

Lalalalère…

 

Mais un jour… Lalala…

Oui c’était bien dans l’air…

Elles entendirent un chant de sirènes, nanannère,

Qui les délivrèrent de leur mélancolie, lalalalère,

Et partirent sur un navire à toute voile, pas chère

Retrouver leurs chevaliers blancs, peuchère…

Dans un lieu qui ne connaît pas les langueurs, ma chère,

Et si je triche sur mes vers en er, c’est l’hiver.

C’est pour mieux terminer mon histoire pas claire.

Lalalalère…

 

 

 

Par J.F. meslin - Publié dans : poèmes - Communauté : vos poèmes
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Dimanche 26 octobre 2008 7 26 /10 /Oct /2008 14:58

 

 

  • - Manque une heure...
  • - Qu'est-ce qu'elle dit ?
  • - Manque une heure... Une heure...
  • - Bien oui c'est normal, on a changé d'heure... On est à l'heure d'hiver aujourd'hui, alors sotte machine tu te tais et tu démarres!
  • - Manque une heure... impossible démarrage ! ... Erreur... Manque une heure... Démarrage impossible... Manque une heure...
  • - Hun? Quoi? Idiote de bagnole veux-tu partir... Pas que ça à faire...
  • - Erreur... Manque une heure, veuillez rectifier... Heure déjà attend, il y a une heure, ne peut pas s'afficher deux fois avant douze heures... Erreur... Rectifier...
  • - A là là cette électronique c'est bien quand ça marche, mais alors quand ça déraille... Bon on fait comment pour rectifier? Je n'ai pas le mode d'emploi, de toute manière ce doit être de l'anglais incompréhensible.
  • - Rectifier... Rectifier... Appuyez sur repley... Repley...
  • - C'est ma copine Carla qui me l'a vendue il y a un mois...J'avais comme l'impression qu'elle voulait s'en débarrasser. Elle me l'a vendu seulement pour mille euros... Tu verras m'a-t-elle dit c'est marrant c'est une voiture qui parle, un peu comme dans K2000, c'est un cousin qui me l'a ramener d'Amérique, il m'a fait la version française, elle te dit si faut faire le plein, si tu dépasses la vitesse autorisée, si tu es trop près du véhicule que tu précèdes. Vachement pratique, plus besoin de surveiller ton tableau de bord.
  • - Manque une heure... Repley... Repley...
  • - Oui j'ai bien entendu. C'est ou repley? Ce bouton peut-être?
  • - On ne trafique pas, on ne touche pas... Manque une heure... Ce n'est pas la bonne heure... Pas le bon bouton... Repley... Repleye... Rectifiée, l'heure n'est pas la bonne... On ne touche pas bouton off... On ne sabote pas Kiki... On respect réglage usine... Repley... Repley... Pas bonne heure... Pas bonne heure... ... Repley... Repley... Pas bonne heure... Pas bonne heure... ... Repley... Repley... Pas bonne heure... Pas bonne heure...... Repley... Repley... Pas bonne heure... Pas bonne heure... Pas bon bouton... On ne touche pas... ... Repley... Repley... Pas bonne heure... Pas bonne heure...

 

Quelques jours plus tard, la police trouva dans un fossé une voiture toute cabossée. Ils crurent entendre...

  • - Mal, mal, pas la bonne heure... Pourquoi tant de haine? L'heure n'est pas la bonne... M'a tapé dessus à coup de pied de biche... Pourquoi ? Pas la bonne heure, mal mal...

Ils eurent beau fouiller, la voiture était vide.

 

 

Par J.F. meslin - Publié dans : textes court
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Vendredi 3 octobre 2008 5 03 /10 /Oct /2008 18:23


Octobre, tu rentres en tes terres,

Brouillard du temps qui trépasse.

La nuit fraîche descend vite,

La pluie fine te tient au corps,

La rougeur des arbres donne ses derniers feux,

Feuille morte en terre, couleurs giboyeuses,

Biche et lapin se cachent des chasseurs dans les taillis

Les châtaignes et champignons se ramassent en sous-bois,

C'est l'heure des provisions pour l'hiver.

Demain  arrive, sors ton manteau.

 

Par J.F. meslin - Publié dans : texte illustré
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Samedi 13 septembre 2008 6 13 /09 /Sep /2008 21:51

 

Silence !

La télé, la musique,

Les bavards, les forages,

Les autos, les motos,

Les avions, les fusées,

Les fusils, les bandits.

 

Silence !

Bruit de fureur,

Bruit de menteur,

Bruit de voleur.

Bruit d'ailleurs,

Bruit d'horreur.

 

Calme !

Je me mure dans le silence.

Ne plus rien entendre,

Allonger dans un lit de mousse,

Je me repose.

Laissez-moi dormir.

 

SILENCE !

 

J'écoute les oiseaux,

Le bruissement du vent dans les arbres,

Un cœur qui bas par amour...

 

Chut ! Silence....

 

 J.F. Meslin

Sept.2008

Par J.F. meslin - Publié dans : poèmes
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